Equation d'induction
La dynamo migrante
2.2.2 Cycle solaire et ...
L'effet est capable à lui seul de générer un champ
magnétique moyen. Mais les solutions les plus intéressantes sont
obtenues en leur combinant la rotation différentielle.
Il est supposé qu'il n'y a pas de mouvements moyens exception faite de
la rotation, fonction de la latitude. La séparation du champ moyen
en sa composante polodale et torodale permet d'obtenir deux
équations d'induction magnétique correspondant aux deux composantes
du champ à partir de
(2.16).
Les équations obtenues peuvent être décrites par :
où : et
est une fonction
des variables entre les paranthèses.
Les champs polodal et torodal ont été définis
par leur coordonnées polaires :
et
.
L'équation (2.22) montre
le rôle crucial de
. En effet,
si
était nul,
le champ polodal diminuerait de façon
exponentielle à cause de la nature diffuse de cette équation.
Dans ces conditions, le champ torodal serait amené à disparaitre lui
aussi pour la même raison.
A partir de (2.23),
le champ toroidal est généré à
partir du champ polodal par l'intermédiaire de la rotation
différentielle (de sa dérivée pour être précis) et
de l'effet
.
En fait, dans les modèles solaires, cet effet est négligé,
la condition étant que
.
Bien que la valeur de
ne soit pas
vraiment connue (suivant
les auteurs,
varie entre quelques centimètres par seconde
et 100 m/s), cette hypothèse serait probablement justifiée.
La regénération du cycle peut donc se schématiser (figure
2.8) ainsi :
C'est ce que l'on appelle la dynamo
, en ajoutant
cinématique car on suppose que
et
sont des fonctions
données de
et de
.
vig@